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Actualités nationales

Bilan municipal PDF Imprimer

Quelques réflexions sur deux ans de bilan municipal

Comme le disait Jacques Chirac, "Les promesses n'engagent que ceux qui y croient".

En feuilletant les récents numéros de Gif Infos aussi bien que les comptes rendus des conseils municipaux, nous avons relevé un certain nombre d’affirmations du maire de Gif en net désaccord avec les propositions des socialistes et des élus de Gif Osons l’Avenir, voire en contradiction avec la réalité.

 

 

Une gestion frileuse des finances communales

« En 2010, le recours à l'emprunt sera contenu ».

C'est un souci louable, mais la politique d'emprunt se juge au vu des opérations d'investissement prévues. Or, on constate une réelle frilosité dans la mise en œuvre de certains projets.

Exemple emblématique : Val Fleury a été acquis dès 2003. Rien ne s'est passé jusqu'en 2009 (six ans d'entretien pour rien...). Il aurait fallu profiter de taux d'emprunt historiquement bas pour lancer l'opération beaucoup plus tôt ! A moins qu'on n’ait calé le démarrage en vue d’une inauguration à la veille des municipales de 2014?

 

Le logement : il faut faire encore un effort !

Michel Bournat se félicite que le taux de logements sociaux soit passé à Gif de 15,9% en 2001 à 18,2% en 2007, grâce en particulier à une réelle action volontariste menée par la municipalité en réalisant les opérations de la Gambauderie, de l’Abbaye et des Prés Mouchards.

Certes, le taux est proche des 20 % règlementaires, mais à condition d’inclure les 425 logements étudiants de Supélec. Ils représentent 29 % des logements sociaux dénombrés sur Gif : leur construction ne doit rien à l'action de la commune et ne lui a rien coûté. Quant au taux dans les opérations récentes, Michel Bournat oublie que la construction des logements du centre commercial de l'Abbaye (20) et les maisons à côté de la Gambauderie (13) a été lancée lors du mandat de Robert Trimbach.

Il manque à Gif des logements à des prix abordables pour des jeunes familles (qui rempliront les classes de maternelle et primaire) ou pour des seniors aux moyens financiers diminués. Les terrains possibles pour des opérations significatives étant en petit nombre, il convient d'y privilégier ce type de logement.

 

Que dire des nouveaux projets ?

Le projet Jaumeron : sur ce site, que la municipalité a acquis en 2004, il est prévu la construction de 37 logements dont 7 destinés à la location et 30 à l’accession à la propriété. La réalisation, qui devait être innovante, ne sera qu'une opération de grand standing de plus (4600 €/m² en moyenne) : une nouvelle fois, les maisons individuelles ont été privilégiées alors que le projet aurait pu comporter un bâtiment collectif supplémentaire. De plus, comme le promoteur n’utilise pas toute la surface constructible, la municipalité lui a accordé une ristourne sur le prix de vente du terrain !!!

Val Fleury : dans les orientations d'aménagement du PLU, on parle de quelques logements (ailleurs une trentaine est mentionnée). Le PS et Gif Osons l'Avenir ont toujours prôné 50 à 60. Dans le diagnostic élaboré par le cabinet Grether, on parle de 50. Nous nous réjouissons que cet aspect du projet ait été revu à la hausse. Mais il faut que la majeure partie de ces 50 soit du locatif aidé.

Il y a environ 10 fois plus de demandes de logement que d’offres, il faudrait donc prendre en compte les besoins réels de logement social à Gif et planifier vraiment la mise en construction d’un nombre suffisant de logements, à la fois pour donner satisfaction aux très nombreuses demandes en souffrance et pour rendre la population giffoise un peu moins "uniforme".

 

Gif exclue de l'intercommunalité ?

Le maire se plaint que Gif a été exclue de la gouvernance de la CAPS (pas de vice-présidence pour Gif).

Rappel : de 2002 à 2007 Michel Bournat était vice-président à l'aménagement et il n'a eu de cesse, avec les autres délégués de Gif, de se désolidariser de la majorité de la CAPS (Ex: PLH, budgets). Gif, devenue aujourd'hui complètement isolée au sein de la CAPS, s'est donc exclue d'elle-même et c'est au détriment de la défense des intérêts des Giffois.

 

Gif vent debout contre l'entrée

des Ulis dans la CAPS

Michel Bournat s'est toujours opposé à l'entrée des Ulis dans la CAPS. Maintenant il conditionne cette entrée à la création d'une grande intercommunalité (outre la CAPS et les Ulis, Europ'Essonne et Coeur du Hurepoix), pour prétendument peser plus dans le débat avec l'Etat sur l'aménagement du plateau.

Nous avons toujours été favorables à une entrée rapide des Ulis dans la communauté d’agglomérations du Plateau de Saclay (CAPS). Dans la vie quotidienne des Giffois, les liens avec les Ulis sont nombreux : utilisation de la piscine des Ulis par les établissements scolaires, élèves giffois inscrits au lycée de l’Essouriau, nombreux emplois dans la zone de Courtaboeuf, Giffois inscrits à la médiathèque, fréquentation du centre commercial... Au contraire, la grande intercommunalité de 25 communes et 270 000 habitants souhaitée par la municipalité inclurait des communes avec lesquelles nous n’avons aucun lien. Si une association avec Massy, Villebon ou Villejust peut éventuellement se justifier, que dire de Ballainvilliers, Champlan, Chilly Mazarin, Epinay-sur-Orge, la Ville-du-Bois, Saulx-les-Chartreux… ou encore Montlhéry, Nozay, Longpont-sur-Orge ? Et s'il faut vraiment se faire plus forts face à l'Etat, ilf faudrait se tourner vers Saint-Quentin en Yvelines ou Versailles.

Par ailleurs, un des arguments donnés dans le passé par la municipalité contre l’entrée des Ulis était de ne pas augmenter la taille de la communauté : maintenant, on veut la doubler !

 

Val Fleury, un projet étriqué

Michel Bournat a affirmé que le projet d’aménagement du Val Fleury était un projet d'envergure, capable d'insuffler une nouvelle dynamique en créant un pôle de vie commerciale et culturelle.

Rappelons que l’association Gif A Venir a fait un certain nombre de propositions à l’automne 2009, en vue d’un aménagement qui redynamiserait le centre ville :

  • construction d’une cinquantaine de logements avec priorité au locatif, ainsi que d’une « résidence services » pour personnes âgées,

  • utilisation du château en chambres d’hôtes à l'étage, avec restauration au rez de chaussée

  • construction dans la partie nord du parc d’un bâtiment à vocation culturelle, servant de lieu de rencontre et de convivialité grâce à différents pôles (une médiathèque servant de tête de réseau pour tous les lieux de lecture publique, un auditorium, une maison des associations),

  • la partie basse du parc serait un espace vert ouvert au public.

A la réunion publique du 12 avril 2010, le cabinet d’urbanisme consulté pour proposer divers scénarios a présenté un projet nettement moins ambitieux. En effet, le projet de construction d’un équipement culturel dans le parc est abandonné. Le château serait aménagé en bibliothèque à l’étage et salles d’exposition au rez-de-chaussée, ce qui pose le problème de la circulation du public (un seul escalier actuellement, faible profondeur du bâtiment) et risque d’entraîner des frais importants (faible portance des planchers actuels).

Suite à une question d'un auditeur sur le devenir des bibliothèques actuelles, Michel Bournat a déclaré que ne n'est pas la bibliothèque du Centre qui déménagerait vers Val Fleury mais la bibliothèque municipale de l’Abbaye. Ce point a suscité une inquiétude légitime chez les habitants du quartier de l'Abbaye, qui tiennent à maintenir leur bibliothèque ainsi que chez de nombreux Giffois qui apprécient de s'y rendre.

Nous continuerons à nous battre pour que soit maintenue la vocation culturelle de ce projet.

 

Quelle démocratie locale ?

« Les conseils de quartier sont une instance de démocratie participative. A ce titre, ils viennent en complément de l'instance de démocratie représentative qu'est le conseil municipal".

En pratique, les conseils de quartier ne sont consultés que sur des problèmes mineurs d'entretien des quartiers : nous souhaitons qu’ils soient aussi consultés sur tous les dossiers d'envergure de la politique communale.

Un exemple ? Pour le projet Val Fleury, seul le conseil de quartier du Centre a été consulté, alors que tous les Giffois sont concernés par l'aménagement du centre ville.

Nous souhaitons aussi que le conseil municipal, transformé en simple chambre d'enregistrement des décisions de la municipalité, retrouve tout son rôle et soit le lieu de véritables débats.


 

 

 

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